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Tout ne va pas bien: 74% des Ontariennes et Ontariens font face à des problèmes de santé mentale et de toxicomanie accrus pendant la pandémie

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Les chefs de file en santé mentale de la province lancent la campagne Ça ne va pas pour demander un financement aux gouvernements afin de réduire les temps d’attente pour l’accès aux services

TORONTO, ONT. (9 mars 2021) : Les principales organisations de santé mentale et de traitement de la toxicomanie de l’Ontario s’unissent pour déclarer que Ça ne va pas dans le cadre d’une nouvelle campagne qui met en évidence les effets de la pandémie de COVID-19 sur la santé mentale des enfants, des jeunes et des adultes. La campagne appelle à une action immédiate des trois niveaux de gouvernement afin de réduire les temps d’attente pour l’accès aux services de santé mentale et de traitement de la toxicomanie/dépendance.

La crise de santé mentale en Ontario est en train d’atteindre un point de rupture à cause de la pandémie de COVID-XNUMX. D’après un sondage effectué en mai XNUMX, près de XNUMX % de la population a présenté des problèmes croissants de santé mentale et de toxicomanie pendant la pandémie.

Les sept organisations qui participent à la campagne représentent le continuum complet des soins de santé mentale et de traitement de la toxicomanie – des soins communautaires aux soins hospitaliers, et elles desservent plus d’un million d’Ontariens et d’Ontariennes. Ces organisations sont les suivantes : Dépendances et santé mentale Ontario (AMHO), l’Association canadienne pour la santé mentale – Ontario (ACSM Ontario), le Centre de toxicomanie et de santé mentale (CAMH), le Centre des sciences de la santé mentale Ontario Shores, le Royal, Santé mentale pour enfants Ontario (CMHO) et le Centre de soins de santé mentale Waypoint.

Ces organisations exhortent tous les niveaux de gouvernement à agir dès maintenant pour améliorer l’accès au soutien et aux services pour les personnes ayant besoin de soins urgents. La campagne comprend également des actions spécifiques que les organisations elles-mêmes sont prêtes à entreprendre en tant que partenaires pour améliorer les soins aux personnes qui en ont le plus besoin.

Il y avait déjà une crise de santé mentale et de toxicomanie/dépendance en Ontario avant la COVID-19. La pandémie n’a fait qu’aggraver la situation. Des entreprises ont fermé leurs portes. Des gens ont perdu leur emploi. Des parents essaient de travailler tout en aidant leurs enfants à suivre leurs études. Les personnes âgées sont isolées de leurs proches. Les populations à risque sont négligées. Les étudiants ne peuvent plus voir leurs amis. Les professionnels de la santé sont au bout de leurs forces. Et surtout, des gens meurent.

Ces réalités ont une incidence considérable. Pourtant, un trop grand nombre de résidents de l’Ontario attend trop longtemps pour accéder à des soins de santé mentale et de toxicomanie/dépendance. C’est pourquoi la campagne « Ça ne va pas » plaide pour un système de santé mentale et de traitement de la toxicomanie/dépendance financé par un investissement durable, à long terme, et offrant:

  1. Des soins cohérents. Parce que tous les Ontariens et Ontariennes devraient recevoir les mêmes soins de grande qualité, qu’ils vivent dans le nord de l’Ontario, dans une région rurale ou au centre-ville de Toronto.
  2. Des soins plus rapides. Parce que les gens attendent trop longtemps pour obtenir le soutien et les traitements dont ils ont besoin.
  3. Un meilleur accès aux soins. Parce que le système est trop compliqué, et que les Ontariens et Ontariennes ne savent pas vers qui se tourner pour obtenir des services de santé mentale ou de traitement de la toxicomanie/dépendance.
  4. Des soins transparents. Parce que les Ontariens et Ontariennes ne savent pas combien de temps ils devront patienter, ni ce qu’ils peuvent attendre de leurs soins.

Pour comprendre pourquoi <em>ça ne va pas</em>, visitez le site www.tout n'estpasok.ca.

CITATIONS

« Nous avons collaboré pour lancer un appel unanime à l’action afin de remédier aux inégalités d’accès et exiger que tous les citoyens et citoyennes de l’Ontario puissent obtenir des soins et des soutiens en santé mentale, quels que soient leur âge, leur situation géographique, leur capacité de payer ou le niveau de soutien requis. » – Catherine Zahn, présidente et directrice générale, Centre de toxicomanie et de santé mentale (CAMH)

« Peu importe qui vous êtes, votre couleur de peau, votre origine ethnique, votre sexe, votre sexualité, l’endroit où vous vivez ou l’argent que vous gagnez, vous devriez avoir accès en temps opportun à des services de qualité en santé mentale et toxicomanie. » – Camille Quenneville, présidente et directrice générale, Association canadienne pour la santé mentale (Ontario)

« Notre population devra être résiliente pour se remettre de la pandémie de COVID-19, ce qui signifie que les services de traitement de la toxicomanie/dépendance et de santé mentale doivent faire partie du plan de relance. Le gouvernement a déclaré à plusieurs reprises que la santé mentale et la toxicomanie sont une priorité. Il est possible de mettre des services de grande qualité à la disposition des personnes malades lorsqu’elles en ont besoin, et les solutions que nous proposons permettront d’y parvenir. » – Adrienne Spafford, présidente et directrice générale, Dépendances et santé mentale Ontario (AMHO)

« Pendant cette pandémie, nous avons constaté une augmentation très inquiétante de problèmes de santé mentale graves chez les enfants et les adolescents, notamment une augmentation du risque suicidaire et des troubles alimentaires. Nous savons qu’avant la pandémie, les temps et les listes d’attente étaient déjà trop longs. Il faut que le gouvernement établisse un partenariat avec nous dès maintenant pour réduire les temps d’attente, parce que toute une génération d’enfants est en danger. » – Kimberly Moran, présidente et directrice générale, Santé mentale pour enfants Ontario (CMHO)

« Il est normal de reconnaître que ça ne va pas, et de faire savoir aux décisionnaires qu’il faut agir immédiatement pour améliorer le système de santé mentale et de traitement de la toxicomanie de l’Ontario. Travaillons ensemble pour que ça aille mieux! » – Carol Lambie, présidente et directrice générale, Centre de soins de santé mentale Waypoint

« Nous avons hâte de travailler avec le gouvernement afin de créer et de financer un meilleur système de santé mentale et de traitement de la toxicomanie, qui fournira des soins cohérents, transparents et plus rapides, ainsi qu’un meilleur accès aux services à tous les Ontariens et Ontariennes. » – Karim Mamdani, président et directeur général, Centre des sciences de la santé mentale Ontario Shores

« La pandémie de COVID-19 a provoqué encore plus de stress dans la vie des gens et exerce une pression croissante sur notre système de santé. Il n’y aura aucune relance possible sans plan pour relever les défis de santé mentale et de toxicomanie auxquels est confrontée la population de l’Ontario. » – Joanne Bezzubetz, présidente et chef de la direction, le Royal

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À PROPOS DE « ÇA NE VA PAS »

La campagne « Ça ne va pas » a été lancée par les principales organisations de santé mentale et de traitement de la toxicomanie de l’Ontario, qui soutiennent collectivement chaque année plus d’un million d’enfants, d’adolescents et d’adultes aux prises avec des problèmes de santé mentale ou de toxicomanie/dépendance. Le groupe comprend les organisations suivantes : Dépendances et santé mentale Ontario (DSMO), Santé mentale pour enfants Ontario (SMEO), le Centre des sciences de la santé mentale Ontario Shores (Ontario Shores), le Centre de soins de santé mentale Waypoint, le Royal, le Centre de toxicomanie et de santé mentale (CTSM) et l’Association canadienne pour la santé mentale – Ontario (ACSM Ontario). Pour en savoir plus, visitez le site www.everythingisnotok.ca

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